l'amour.....???,

l'amour.....???,
Ca te tombe dessus quand tu t'y attend pas.
Ca te fait battre ton c½ur et tu ne sais même pas pourquoi.
L'amour ça fait mal , l'amour c'est trop bon.
Mais c'est quoi l'amour ?
C'est un petit rien mais c'est tellement tout.
C
a fait ntre une étincelle dans tes yeux.
C'est comme un ouragan dans ton c½ur
Ca fait frémir ton corps et ça embrouille ton esprit
Mais tu ne pense qu'a ça et tu sais toujours pas pourquoi.
C'est bizarre l'amour ça chamboule ta vie.
A tout moment sa arrive c'est un nouvel espoir et un future de déception.
Ca commence avec un sourire et ça finit par des larmes.
C'est ça l'amour , c'est une petite chose
Mais c'est tellement important.
Une vie sans amour c'est une vie sans espoir.

# Posté le vendredi 19 janvier 2007 07:12

no commm

no commm
Si seulement tu pouvais être là
si seulement tu étais avec moi
je serais beaucoup plus heureuse
et ma vie me semblerait plus joyeuse

je rêve encore ta présence
mais seulement réelle est ton absence
j'ai beau te regretter
de ma vie je ne peux t'effacer

tu as trop compté pour moi
j aimerais que tu sois là
pour que tu me dises tout bas
que tu m aimes encore une fois.

# Posté le vendredi 19 janvier 2007 07:33

Douleur d'un coeur

Cette douleur
au fond de mon c½ur
d'avoir voulu y croire
tout n'est que désespoir
j'y avais pourtant cru
mais je n'ai été que déçu
il n'a connu que déchirure
il était pourtant si pur
rempli d'amour
un amour sans retour
tout cela me fait peur
il me faudrait un nouveau c½ur
pour pouvoir réapprendre
et pouvoir entendre
le son de cette voix
qui me fait me sentir moi
les rêves deviennent-ils réalité?
pour te dire que tu es mon bien aimé
mais je me suis réveillé
je suis revenu a la réalité
un jour viendra
je ne sais pas
je n'y crois plus
même si je sais que je crois que je t'aime...
Douleur d'un coeur

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 10:15

Modifié le mardi 17 juillet 2007 01:21

l'amour...???

l'amour...???
L'amOur est un Oiseau sauvage...
Il semble, tOujOurs sincère et passiOné,
Mais lui, ne sOnge qu'à sa liberté,
LOrsque tu le met en cage,
Il t'appartiendras,
Mais jamais t'aimeras

Même si tu est amOureux d'elle,
L'amOur n'est jamais éternelle,
C'est une fragile petite flamme,
Qui brûle tOn cOeur, qui vOle tOn âme,
Qui apOrte le bOnheur, Ou bien des larmes...
Si tu veux qu'elle t'appartienne,
Pour la vie Ou 1 semaine,
Invisible dOivent être ses chaines,
Et sincère tOut tes "je t'aime"

"Je t'aime" est facile à écrire,
Si c'est pas sincère, sa sert à rien de le dire,
C'est vrai,
L'amOur peut être fOrt,
Mais ce n'est pas qu'un cOrp à cOrp...

# Posté le mardi 30 janvier 2007 18:06

Modifié le mardi 17 juillet 2007 01:21

etre amoureux...???

Etre amoureux c'est avoir un coup de foudre
Etre amoureux c'est penser tout le temps à l'autre
Etre amoureux c'est aller faire la guerre pour lui/elle
Etre amoureux c'est lui faire des cadeaux
Etre amoureux c'est ne plus être soit même
Etre amoureux c'est être heureux
Etre amoureux c'est être triste pour lui / elle
E
tre amoureux c'est avoir peur pour lui / elle
E
tre amoureux c'est se taquiner
Etre amoureux c'est se poser un tas de questions!
Etre amoureux c'est encourager l'autre
E
tre amoureux c'est raisonner l'autre
Etre amoureux c'est se téléphoner
Etre amoureux c'est se raconter des histoires
Etre amoureux c'est devenir fou/folle en le/la voyant
Etre amoureux c'est se donner des bisous
Etre amoureux c'est avoir des étoiles dans les yeux
c'est tt ça être amoureux...tt ces petits détails qui font la différence!!
etre amoureux...???

# Posté le mardi 30 janvier 2007 18:09

Modifié le mardi 17 juillet 2007 01:21

une chose pour une fille que j'aime

une chose pour une fille que j'aime
J'ai enfermé mon coeur dans un bocal fermé

En espérant que tu le prendrais

Mais tu l'as laissé

Et aujourd'hui la clé est cassé

Donc je ne pourrais jamais cesser de t'aimer..

# Posté le mardi 30 janvier 2007 18:15

silence.....

silence.....
---------------oºoSuiCiDeoºo--------------- Debout dans ma salle de bain,
---------oºoSuiCiDeoºo---------------Une lame de rasoir à la main,
----oºoSuiCiDeoºo---------------J'ai tendue mon poignet devant moi
-oºoSuiCiDeoºo---------------Et l'ai ouvert en pensant à toi.
o
ºoSuiCiDeoºo---------------Le sang se mit à couler,
oSuiCiDeo--------------Ma tête à tourner.
-oSuiCiDeoºo---------------Je me laissai tomber par terre,
---oºoSuiCiDeo---------------Comme je suis tombée devant cette amour effaimère.
-
----oºoSuiCiDeo---------------Puis j'ai entendue une porte claquée,
-
-------oºoSuiCiDeoºo---------------Mon nom fut crié.
--
---------oºoSuiCiDeoºo---------------Tout à coup, je reconnu ta voix . . .
-------------oºoSuiCiDeoºo-------------- C'était bien toi!
-
-------------oºoSuiCiDeoºo---------------Tu es ent,
-
--------------oºoSuiCiDeoºo---------------Tu m'as pris dans tes bras.
---------------oºoSuiCiDeo---------------J'ai regrettée,
--
-------------oºoSuiCiDeoºo---------------Le geste qui vain avant toi.
-
-------------oºoSuiCiDeoºo--------------- Le sang continuais à ruisseler,
-
-----------oºoSuiCiDeoºo---------------Tu ne savais que faire.
---
-----oºoSuiCiDeo---------------C est quand j ai dis "je t aime", mes dernier mots
----oºoSuiCiDeoºo---------------Que tu es redescendus sur terre.
-
oºoSuiCiDeoºo------------Pour la première fois,
-oºoSuiCiDeoºo---------------Tu as versé une larme pour moi.
---oºoSuiCiDeo--------------- Tu dis que si je devais partir,
-----oSuiCiDeoºo--------------- Toi aussi tu allais en finir.
-
-------oSuiCiDeoºo--------------- Mes yeux se sont fers,
-----------oSuiCiDeo---------------Pour rester clos à jamais.
-------------oSuiCiDeoºo---------------Mon âme s'envolait . . .
--------------oºoSuiCiDeoºo---------------Et du haut de la pce, je te regardais.
-
--------------oºoSuiCiDeo---------------A ton tour, tu pris la lame
---------------oSuiCiDeoºo---------------Pour rejoindre mon âme.
-
--------------oºoSuiCiDeoºo---------------Tu as ton sang au mien,
--------------oºoSuiCiDeoºo---------------Comme pour mê notre chemin.
-
-----------oºoSuiCiDeo---------------Tu t es allongé à mes tés,
--------oºoSuiCiDeoºo---------------As enlacé mes doigts des tiens.
----oºoSuiCiDeo--------------- Tu as dis:" on va se retrouver . . . "
-oSuiCiDeoºo------------Et ce fut la fin...

# Posté le vendredi 09 février 2007 09:57

Modifié le lundi 12 février 2007 08:10

c dommage wllah

c dommage wllah
On s'était promis de ne jamais se quitter,
M
ais tu es partis tu m'as quitté,
J'
ai mal, très mal..
Il y a cette distance qui nouspare,
Ce
tte distance, entre la vie et la mort,
La
mort t'as emporter,
E
t sans toi je ne sais plus aller,
J
'ai mal, je ne veux pas le montrer,
J'
essaye de le cacher,
M
ais je ne peux passister,
Je ne fais que pleurer,
Tu
m'as laissé, abandon,
Sur cette terre,
Tu étais mon seul repère,
Par toi je me laissais guider,
Mais au milieu du chemin tu ma laisser tomber,
Je suis totalement perdu,
Je n'en peux plus,
J
e sais que plus jamais,
Je ne te reverrai,
J'aimerai continuer ma vie,
Qui était si jolie,
Mais ta mort à tout détruit,
Elle t'a emmener loin de moi,
Moi qui ne vivais que pour toi,
Tu étais ma raison de vivre,
A
présent ma raison de souffrir, Mes nuits sont blanches,
Mes journées sont noires et tristes,
D
epuis que tu es partis,
Je n'aime plus la vie,
Tous ces pleurs,
Que je cache au plus profond de mon coeur,
Ces larmes, cette souffrance,
C
e mal que je ressens,
I
l me faudra du temps, du temps pour guérir,
E
t peut-être un jour , retrouver le sourir,
M
ais pour le moment, j'ai toujours ceme sentiment,
Tout simplement, cet amour qui vis en moi,
Je rêve de toi, de toi et moi,
D
e tout ce qu'on a vécu,
M
ême si aujourd'hui je t'ai perdu,
M
ême si aujourd'hui je pleure,
Pl
eure de tout ce malheur,
Il ne remplacera jamais,
L
e bonheur que tu m'as appor,
Et l'amour que tu m'as donné,
me si tout est fini,
Mo
n coeur, t'appartiens toujours,
Malgs que tu sois partis,
J
e te donne ma vie,
A toi que j'aime a la folie,
A toi qui m'a fais connaître l'amour,
Le beau, le vrai, le grand amour,
Je pense a toi jours et nuits,
T
oi l'amour et l'homme de ma vie,
Moi rime avec toi,
E
t sans toi, moi je ne rime a rien,
Car tu étais mien,
Dans mon coeur ton pnom est gravé,
Et ça pour lternitée ...

# Posté le dimanche 25 février 2007 09:31

Modifié le lundi 16 juillet 2007 05:12

la mort......la fin

Ce soir là, je compris que la mort m'arrachait pour de bon à son amour, pourquoi s'est-elle enfuie de la vie en se trouvant dans mes bras ?

Elle
avait tout juste 17 ans et moi j'étais dans ma dernière ligne droite vers la trentaine. Dans son regard qui ne se dérobait pas à mes yeux fixés dans les siens, je vis tout de suite que cette femme ferait de moi son amante et que je serais ivre d'elle, alcoolique insoignable.

On se croi
sait tous les matins, dans la rue qui d'un côté accueillait son Lycée et de l'autre, l'école maternelle de mon fils. J'élevais seule mon garçon depuis sa naissance ; le destin avait voulu que son papa trop empressé de se rendre à la maternité croisa trop rapidement un camion qui réduisit sa voiture en débris d'un puzzle sans pièces communes. Depuis j'avais banni l'amour de ma vie, me consolant dans des bras sans lendemains, féminins ou masculins, peu m'importait le sexe de mes amants pourvu que le temps d'une nuit ils minimisent la solitude qui me rongeait.

Il n'y avait p
lus que mon petit bonhomme qui méritait tout l'amour que je possédais ; injustement on lui avait retiré son modèle masculin, celui qui aurait dû être son héros, la personne qui aurait partagé la plupart de ses jeux et plus tard il aurait été son plus grand confident. Il me fallait réparer les conneries de la fatalité du mieux qu'il m'était possible de faire, il fallait qu'il ait en héritage tout l'amour que j'avais envers son père, tout l'amour que son père lui aurait offert. Je devenais pour mon petit homme, tout ce que j'aurai désiré que son père soit pour lui.

Et cette
fille qui ne cessait de me dévisager, je sentais qu'elle allait nous enlever tout ce bonheur, toute cette perfection de vie. Toute la barricade d'amour que nous avions construite, je la sentais s'effondrer à la simple pensée de pouvoir la toucher. A chaque fois que nos yeux se rencontraient, j'avais conscience du défi qu'elle me lançait. Je luttais depuis plusieurs semaines contre le désir de lui adresser la parole, et pourtant nous nous étions déjà tellement dit sans jamais nous être parlé. Je l'avais croisée un jour, il y a quelques semaines, des mois, dix ans, une vie ?

Elle était belle et
elle me tuait. Elle m'achevait chaque jour un peu plus, j'avais mal de désir à l'apercevoir et je souffrais de manque les dimanches. Elle était une enfant et moi je la craignais, elle avait une fougue d'adolescence et moi j'étais tellement vieille face à elle. Pourquoi pensais-je lui plaire alors que l'évidence me criait son jeu ? Je me mis alors à m'improviser détective privé, je pris une semaine de congé, je me fis porter malade, d'ailleurs je l'étais bien réellement, alors que je n'avais connu que l'amour d'un homme. Cette chose qui me dévorait désormais, c'était la passion, la pire qui soit je pense: celle qui vous rend nauséeuse à chaque carence d'un regard, à chaque éclipse d'un visage, à chaque pensée de doute, à chaque seconde de chaque minute puisque votre mémoire alors est assaillie de pensées, de désir.

Je découvris alo
rs le compagnon de toutes ses pauses-repas du midi ; il était évident qu'il était son petit ami. Je me voyais actrice au premier rôle dans sa vie, mais elle s'était bien jouée de moi. Comme elle avait dû s'amuser en me voyant l'espionner, la suivre des yeux, suivre ses pas au rythme des miens! Soudain je compris que l'enfant c'était moi et que je m'étais faite manipuler comme on dirige une marionnette qui n'a que l'espoir de prendre vie. Les vacances scolaires tombèrent à point et j'entrepris de l'oublier pendant ces quinze jours qui devaient me sortir de mes croyances naïves que l'amour était ressuscité dans ma vie.

L'
école reprit un jeudi, je ne tournais plus mon visage sur le côté gauche de la rue, ce qu'il y avait de l'autre côté me faisait mal, et pourtant je me sentais comme dévorée, comme si un loup affamé se jetait sur moi, je souffrais, ma tête au bord de l'éclatement comme si une massue tentait de m'enfoncer sous terre. Je vis le vendredi de la même façon et la semaine qui suivit aussi. Je devenais aigrie et acariâtre, mon fils avait toutes les peines du monde à m'arracher un semblant de sourire, je m'étais faite porter malade à nouveau, je ne supportais plus la présence des gens, je sortais de chez moi par obligation, parce qu'il fallait conduire le petit à l'école et acheter de quoi le nourrir. J'étais en train de mourir dans la plus grande des souffrances, je mourrais en silence.

Un mardi comme u
n autre, comme les autres mardis douloureux, alors que je me dirigeais vers la maternelle, mon fiston sans crier gare fit mine de traverser la rue pour courir après un ballon malencontreusement échappé des mains de son propriétaire. Je réussis à le rattraper de justesse avant qu'il ne traverse sans se soucier du danger qui le guettait, et en relevant la tête je l'aperçus : elle.

Elle é
tait plantée à quelques centimètres de moi, et si je n'avais pas été la mère de mon enfant, j'aurais cru, à voir les traits d'effroi sur son visage, qu'il eut été le sien. Tout naturellement je lui demandai si elle allait bien et elle me répondit « maintenant oui je vais bien ». Nous restâmes quelques minutes à nous regarder, à nous dévisager, à scruter le moindre sourcillement de l'autre; je sentais des mots qui me brûlaient, je me sentai soudain fiévreuse et je finis par céder à la chaleur de mon désir avant de m'enfuir en courant : le petit dans mes bras, je lui jetai mes pensées les plus profondes « je ne peux plus vous regarder tellement je vous aime ».

J'étais rent
rée chez moi; pourquoi n'avais-je pas continué ma route vers l'école, pourquoi avais-je fait demi-tour, pourquoi elle, pourquoi lui avoir dit que je l'aimais ? J'avais dû passer pour la pire des idiotes. Comment peut-on se permettre à mon âge pareil cinéma devant une adolescente ? J'avais honte, mais curieusement je souriais, j'étais soulagée et même heureuse; égoïstement je lui avais abandonné mon poids et ça me plaisait. Je fus prise d'un fou rire, j'ignorais si je riais de mon humiliation ou si je riais de soulagement, un peu des deux je crois; mes nerfs se relâchèrent, je me sentis apaisée.

Je n
'osais plus tourner mon regard vers son Lycée, j'étais heureuse, terriblement heureuse mais tellement gênée du tableau que je lui avais offert la veille. Je sortai de la maternelle et me dirigeai vers ma voiture que je garais toujours incroyablement loin juste pour le plaisir de remonter la rue à pieds et d'y croiser son visage, quand tout à coup je la vis s'avancer vers moi. Je continuai de marcher, pensant qu'elle ne faisait que traverser la rue, quand soudain j'entendis courir derrière moi. Sa main venait d'attraper mon bras, je fus paralysée sur place. Elle m'expliqua qu'elle avait deux heures de libres devant elle, un de ses professeurs étant absent; et me demanda de l'accompagner prendre un chocolat chaud si mon emploi du temps le permettait. Je restai muette, lui fis signe de la tête et je la suivis. J'allais être en retard au boulot, mais deux heures de sa présence valaient bien largement l'affrontement de l'exaspération de mon boss.

Elle se mit à m
e parler comme si nous étions des amies lointaines qui venaient de se retrouver: elle me parlait de ses cours, de ses amis, de sa famille, de sa mère surtout; son père était parti tôt du foyer, il ne lui manquait pas, bien qu'elle ne le voyait jamais. Elle avait bien un petit ami, histoire de faire comme les copines, surtout qu'elle était jolie et qu'elle avait eu la chance de se faire draguer par le plus beau et populaire garçon de son lycée; une telle chance ne se refuse pas.

El
le avait dans la voix une telle douceur, une infinie maturité et une incroyable sincérité. Personne avant ne m'avait bouleversée de cette façon, personne n'avait jusqu'alors réussi à me captiver par un tel flot de paroles. Je voulais rester là une éternité à l'écouter me parler, me parler d'elle, me parler toujours jusqu'à l'infini. Elle était si belle, si jeune, si sensible, si ouverte à la vie, je ne souhaitais que la prendre dans mes bras, la protéger, la réconforter, la serrer fort, lui montrer qu'elle était tout pour moi, puis je réalisai que la plus fragile de nous deux, ce n'était pas elle.

J'entrepris de l'inviter chez moi le vendredi après-midi suivant vu qu'elle n'avait pas cours. Il était évident qu'elle avait compris ce qu'elle représentait pour moi. Elle hésita un instant puis acquiesça. Je ne sais plus vraiment laquelle de nous deux fut l'adolescente à ce moment là. Je me sentis à la fois abrutie mais heureuse, profiteuse mais chanceuse, innocente mais coupable. Elle était si jeune.

Je la
fis s'asseoir dans le divan et restai éloignée dans le fauteuil en face d'elle. Elle avait toujours cette richesse dans les mots, telle une déesse de la parole illimitable. Soudain, certainement avait-elle senti mon regard captivé soudé à ses yeux, car elle se figea pour me dévisager à son tour et elle souriait. Je rougis. Je suis incapable de décrire ce que je ressentais à ce moment là, je n'avais aucun comparatif, aucun déjà-vécu, aucun mot ne vint sur le flot de sentiments qui m'assaillit à cet instant-là. Elle se leva et me demanda où se trouvait la salle de bain, puis quand elle revint, elle s'assit à côté de moi. Mes yeux qui la dévisageaient toujours, elle entreprit de me prendre la main et là je manquai de m'évanouir; je fus submergée d'un sentiment et de tous ses contraires: la peur, l'envie, le désir, la panique. Je voulais qu'elle ne me lâche jamais et je voulais m'enfuir aussi ; je désirais un baiser d'elle et je souhaitais qu'elle s'en aille.

Quand elle partit ce s
oir-là pour retrouver son foyer, je savais que jamais plus on ne me ferait l'amour de cette façon, je savais que jamais plus je ne donnerai de moi autant qu'elle avait su prendre, je savais ce soir-là que jamais plus je ne la reprendrais dans mes bras. Je savais juste que l'amour était un jour parti sur une route, sous un camion, mais qu'il était possible de le voir ressusciter si on y croit, si on sait le voir, si on accepte de suivre un peu sa route lorsqu'il croise notre chemin. Mais je n'avais pas le droit de l'enchaîner à moi alors qu'elle n'était, elle, qu'au début de sa vie et qu'elle avait tant encore à découvrir. Son corps et son âme m'avaient appartenu le temps d'un après-midi, mais je n'avais pas pris le temps je pense, de posséder son c½ur que je voulais laisser libre.

sormais, je me garais face à l'école de mon fils, je n'avais plus de chemin à faire à pieds, si bien que je ne croisais plus l'ombre de son apparence. Les grandes vacances arrivèrent enfin. Elles mirent en pause le calvaire que je vivais, car si je n'avais pas voulu la laisser tomber en amour de moi, moi je l'aimais à en crever. J'avais mis deux mois à me remettre sur pieds après ce fameux après-midi où j'ai décidé soudain de ne plus jamais la revoir.

Je partis en vacances avec mon fils au bord de la mer. Nous fûmes de nouveaux très proches et il était heureux: il vivait pleinement chaque seconde et son sourire aux anges m'était contagieux. Je me reconstruisais, je crois. En réalité il m'avait terriblement manqué pendant tout ce temps, mon petit homme. Si j'avais connu deux fois l'amour qu'on offre, le seul qui arrivait désormais à me faire connaître l'amour qu'on reçoit, c'était lui. C'était aussi le seul de qui je pouvais l'accepter.

Nous somme
s revenus à la maison une semaine avant la rentrée scolaire; mon fils changeait d'école puisqu'il quittait la maternelle pour entrer en primaire. Je n'aurais plus à me conduire comme une voleuse en l'y amenant, ni à me cacher ou marcher vite si jamais je ne trouvais pas de place à la plus proche proximité de l'entrée de l'école. Je n'étais pas encore guérie d'elle mais je m'efforçais de m'occuper dès que mes pensées se tournaient vers elle. Pourtant, paradoxalement, je voulais la voir, lui parler encore une fois, savoir si elle vivait bien, si elle avait toujours cette facilité à jouir de la vie et parfois je me surprenais à désirer une toute dernière fois de sentir ses lèvres sur les miennes.

Le 27 août 2002, on
sonna à ma porte. Elle était plantée là sur le tapis devant l'entrée. On se regarda pendant quelques secondes qui parurent une éternité, puis je me décidai à la faire entrer. Elle s'écroula dans mes bras si fort qu'elle me fit basculer à terre. Elle avait les yeux clos, elle respirait mais je trouvais son souffle si lointain que je la giflai pour qu'elle se réveille. Au bout d'un moment elle finit par ouvrir les yeux, elle me fixa, « je t'aime », et elle referma ses yeux. A bout de force, ne sachant plus la réveiller, je décidai d'appeler le SAMU. Je demandai à une voisine de garder mon fils et je partis dans la camionnette à ses côtés.

Déjà t
rois heures et demie que je faisais des allers et retour de long en large dans la salle d'attente, quand enfin une infirmière vint me voir :
« -
vous êtes de la famille ?
- non, pa
s du tout.
-
pourriez-vous joindre sa famille ?
-
je ne connais pas sa famille, je ne sais pas où elle vit, je ne connais même pas son nom de famille.
- Que f
aisait donc cette jeune fille chez vous alors ?
- ...
- Bon,
ne vous inquiétez pas, nous allons trouver nous-mêmes.
- Mer
ci. Je peux la voir ?
-
Non, vous n'êtes pas de la famille, mais attendez sa famille, peut-être vous donneront-ils la permission de la voir, cela m'étonnerait cependant. »

Je ne po
uvais pas attendre la famille, je ne savais pas de quelle manière expliquer à sa mère que je faisais partie de la vie de sa fille. Je rentrai alors chez moi, dépitée, abattue. Comment aurais-je connaissance de l'évolution de sa santé ? Je me remémorai alors la conversation avec l'infirmière: non seulement je ne connaissais pas son nom de famille, mais je n'avais pas le moindre souvenir qu'elle m'ait un jour dit son prénom. J'avais fait l'amour avec une personne dont j'ignorais tout de l'identité, j'avais tout donné et beaucoup pris sans savoir à qui j'offrais sans savoir qui me faisait ce cadeau d'amour. Pourquoi était-elle venue chez moi hier soir ? Pourquoi m'aimait-elle ? Je n'avais pas voulu de son amour, mais j'avais dû être trop égoïste à vouloir la noyer du mien sans m'apercevoir qu'elle aussi voulut me noyer. Il fallait que je trouve un moyen de la revoir. Elle avait sans doute eu un malaise sans gravité, le même genre d'étourdissement qu'elle me faisait vivre lorsque mon regard rencontrait le sien.

Le l
endemain matin, je décidai de faire un détour avant de conduire mon fils à l'école et je m'arrêtai face au lycée. J'étais pile à l'heure de nos anciens rendez-vous lointains, mais je ne la vis pas, je fis ce détour quatre jours de suite. Le vendredi matin, un jeune homme, que je reconnus ensuite comme étant le petit ami de ma belle, vint vers moi
«
- vous cherchez Mathilde ?
- je ne
sais pas.
-
je vous connais, Mathilde m'a souvent parlé de vous, elle a même séché des cours pour prendre un pot avec vous.
- oui je
cherche Mathilde, où est-elle ?
- e
lle est morte madame.
-
COMMENT ????
- Elle est
décédée il y a 5 jours à l'hôpital.
-
Comment ... ? pourquoi ??? Que s'est-il passé ?
- Elle a fa
it une overdose de médicaments, c'est tout ce que je sais madame, on l'a enterrée avant-hier.
- O
ù ?
- Je vou
s donne le faire-part.
-
Merci. Je te remercie. Au revoir. »

Ma vie basc
ulait pour la seconde fois. Je connaissais désormais son prénom, je l'aimais mais jamais elle ne connaîtrait mon secret.
la mort......la fin

# Posté le mercredi 28 février 2007 07:12

ce soir.......

ce soir.......
Petite fille ce soir a peur
Petite fille ce soir pleure...
Petite fille n'as plus de coeur
Petite fille ne peut plus aimer
Elle a trop peur
Peite fille ne peut plus rire
Petite fille ne veut plus sourire
Petite fille ne veut plus grandir
Petite fille veut quitter le monde des grand
Petite fille ne veut plsu voir ses parents
Petite fille a peur
Elle est auprès de twa mais tu ne la vois pas

# Posté le mercredi 28 février 2007 07:16